Tanya du jour :18 Iyar 5769 (33ème jour du Omer)

Publié le par ADMOUR HAZAKEN

Tanya :

Likouteï Amarim: chapitre 49
Après avoir expliqué dans les chapitres précédents que, par amour pour son peuple, D.ieu contracta Sa "lumière" afin de permettre l'existence des monde, l'Admour Hazaken explique dans ce chapitre la notion de « contractions » subies par la lumière divine. Il conclura que, de la même façon que par amour pour Son peuple, D.ieu ôta tous les obstacles à la création des mondes, ainsi, un Juif doit par amour pour D.ieu ôter tout obstacle qui le gênerait dans son service divin. Et, de la même façon que D.ieu nous illumine d'une vitalité est une lumière élevée, ainsi un Juif ne peut se contenter d'un service de D.ieu limité mais, doit aller au-delà de toute limite pour son Créateur.

Rambam :

Mitsva négative N° 195 :
Il nous est interdit de nous adonner à la gloutonnerie et à la soûlerie durant notre jeunesse, comme cela est indiqué à propos du "fils dévoyé et rebelle".
Mitsva positive N° 37 :
Il s'agit de l'ordre qui nous a été ordonné que les prêtres (Cohanim) doivent se rendre impurs pour ceux de leurs proches (décédés) qui sont énumérés dans la Torah.

Hayom Yom :

Chez l'Admour Haemtsahi, Lag Baomer était l'une des fêtes les plus remarquables. Il se rendait dans les champs avec les 'Hassidim, ne se lavait pas les mains et ne consommait pas de pain, mais lui-même buvait de l'alcool, bien que, pour des raisons médicales, il n'était pas autorisé à le faire.
On assistait alors à de nombreux miracles, en particulier pour les couples qui n'avaient pas d'enfants. Toute l'année, on attendait Lag Baomer.

Un jour - une hala'ha :

Les 39 travaux de Chabbat: battre le blé (3)
Voici les travaux interdits par les Sages:
le fait de presser des fruits (autres que l'olive et le raisin dont l'interdit est de la Torah), le fait d'essorer les cheveux.
De peur d'en venir à presser des fruits, les Sages ont également interdit de boire un jus qui coule de lui-même pendant Chabbat et de broyer de la glace et de la neige.

Délivrance & Machia'h :

Le Talmud énonce : "Trois choses arrivent sans qu'on s'y attende: Machia'h, un objet trouvé et un scorpion". Ce texte semble affirmer qu'il ne faut pas attendre la venue de Machia'h pourtant cette attente est un impératif posé par la Loi juive. Comment comprendre cette apparente contradiction ? En fait, cela signifie que la venue de Machia'h doit être préparée justement pendant le temps de l'exil, cette période pendant laquelle on ne "s'attend pas" à la Délivrance, où la lumière de ce nouveau temps semble écartée. C'est lorsqu'on illumine les lieux les plus obscurs, c'est-à-dire quand il n'y a plus d'attente, que l'obscurité est si profonde qu'elle s'oppose à la lumière de Machia'h, que celui-ci arrive. (d'après un commentaire du Rabbi de Loubavitch, Chabbat Parchat Matot-Massé 5713)

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
Est-il permis d'utiliser une casserole après que l'on y est ébouillanté de la vaisselle qui avait été rendue non-cacher (Hagala)?
Réponse:
Une casserole dans laquelle ont été trempés de petits ustensiles comme des fourchettes, des couteaux et des cuillères de façon telle que le volume d'eau contenu dans la casserole équivaut au moins à 60 fois le volume des ustensiles qui ont été trempés, alors la casserole ne nécessitera pas de cachérisation par Hagala. Si la casserole ne contient pas 60 fois le volume mentionné précedemment, alors on emplira la casserole d'eau que l'on fera bouillir, puis l'on introduira dans la casserole du fer ou une pierre chauffé à blanc de façon à ce que l'eau bouillante déborde. Ensuite, on nettoiera la casserole à l'eau froide.
Source: שולחן ערוך אדמו"ר הזקן סימן תנב סעיפים כג-כד
Réponse donnée par le Rav Barou'h Blizinski (chabad.org.il) - Traduction assurée par la rédaction du Toramel

Publié dans RELIGION ET HISTOIRE

Commenter cet article