Le 6 juillet, à Genève (Suissse), le Conseil des droits de l'homme, qui succède à la Commission des droits de l'homme des Nations unies, a adopté lors d'une ''session spéciale'' par 29 voix pour, 11 contre et cinq abstentions une résolution proposée par l'Organisation de la conférence islamique (OIC).
Ce texte critique les opérations militaires israéliennes dans les territoires en réponse à l'attaque du 25 juin contre une base militaire israélienne au cours de laquelle deux soldats israéliens sont mort et un troisième kidnappé. Il les qualifie de violations du droit international, notamment des conventions de Genève.
La Ligue anti-diffamation (ADL) a estimé prévisible ce vote de la résolution du Conseil onusien des droits de l'homme condamnant les opérations militaires israéliennes à Gaza et donnant une autorisation une autorisation.
Son président Abraham H. Foxman a déclaré : ''Cette résolution présente une vue biaisée du conflit actuel en décrivant les Palestiniens comme les victimes et en ignorant les provocations terroristes, notamment les roquettes lancées quasi-quotidennement contre les villes israéliennes, ce qui a rendu nécessaire les opérations à Gaza. Le gouvernement dirigé par le Hamas a choisi le terrorisme, plus de terrorisme, en exprimant son soutien aux actions de leur ''aile militaire''. Le vote de cette résolution et la tentative d'établir un ordre du jour permanent sur l'Etat d'Israël à chaque session révèle que ce nouveau Conseil est doté d'un préjugé important contre cet Etat comme par le passé. L'ADL a salué le Canada, la République tchèque, la Finlance, la France, l'Allemagne, le Japon, les Pays-Bas, la Pologne, la Roumanie, l'Ukraine et le Royaume-Uni qui ont voté contre ce texte''.