Israël sous le blitz terroriste et Israël sur les plages

Publié le par Guy Senbel pour Guysen Israël News



Cette semaine, près de quinze jours après la riposte militaire israélienne contre le Hezbollah, ce sont déjà 110 roquettes aujourd’hui jeudi, contre près de 150 hier qui se sont abattues sur Israël.
C’est une guérilla urbaine, avec parfois des combats au corps à corps, qui est privilégiée par le Hezbollah, milice privée forte de dix à quinze mille soldats à la solde de l’Iran et de la Syrie et dont le budget annuel est estimé entre 20 et 160 millions de dollars.

Une guérilla où les soldats du Hezbollah sont formés par des instructeurs iraniens aguerris par la guerre contre l’Irak.
Bénéficiant de la duplicité du gouvernement pro-syrien, ces ‘’terroristes miliciens ’’ du Hezbollah lancent leurs attaques en prenant la population libanaise en otage.
Nous venons d’apprendre qu’ils s’abritent aussi derrière des postes onusiens, c’est dont se plaignait un des observateurs de l’ ONUST (Organisation des Nations unies chargée de la trêve) le Major canadien Paeta Hess-von Kruendener dans un courriel au Major-General Lewis MacKenzie. Cet observateur jugeait ‘’ nécessaires’’ les ripostes israéliennes, soulignant qu’elles ne visaient pas délibérément des cibles non terroristes. Il a été tué avec trois de ses collègues lors d’un malheureux tir israélien dans le secteur de Khiam, au Liban-Sud. L’Etat d’Israël a présenté ses excuses pour ces morts involontaires. Le Premier ministre canadien Stephen Harper a demandé à Israël des éclaircissements sur cette tragédie et s’est interrogé sur la pertinence du maintient de ce poste en l’absence de toute trêve.

Le Hezbollah, est constitué majoritairement de chiites assez peu respectueux des mosquées pour y entreposer leurs stocks de missiles.

Des professionnels islamistes de la communication qui sensibilisent les opinions publiques sur des images émouvantes, avant de retomber dans leur péché mignon : la propagande mensongère ENORME rejouée ad nauseam : la même famille met, jour après jour, ses mêmes valises dans la même voiture pour quitter le lieu des bombardements israéliens devant des caméras de télévision.
Au point de lasser les journalistes occidentaux les moins rompus à ces mises en scène simplistes.

Des médias qui ‘’sensationnalisent’’ l’information – annonce de l’« invasion terrestre du Liban par Israël » quand Tsahal fait appel à des réservistes ou de « Beyrouth bombardée », quand les attaques israéliennes ciblent un immeuble de la capitale – et découvrent étonnés des Israéliens lambda dignes, inquiets du sort de leurs fils, frères ou maris, kidnappés par le Hamas ou le Hezbollah et qui souhaitent avoir des nouvelles des leurs et les revoir rentrer à la maison.
De nouveau, comme en 2003, des banderoles et slogans haineux, anti-israéliens, antijuifs, pro-terroristes - ''Nous sommes tous des résistants'' [Ndlr : le Hezbollah, mouvement terroriste, est considéré par des manifestants comme faisant de la résistance], ''Olmert, Bush, assassins !'', ''Israël, Etat terroriste ! '' - émaillent des manifestations hostiles à cette guerre et organisées parfois avec le soutien de partis politiques, tels les Verts suisses.
A Paris, à Berne, à Genève… des médias et des autorités politiques ne réagissent pas quand le drapeau israélien est associé à la croix gammée ou quand des manifestants arborent le drapeau du Hezbollah et scandent « Allah Aqbar » (Allah est le plus grand).

A Rome, une partie importante de la communauté internationale a été sensible aux arguments israéliens et a accordé un délai afin que Tsahal puisse achever ses opérations visant à démanteler les infrastructures terroristes, ramener les soldats kidnappés, entamer des négociations pour une solution politique durable.

Cette guerre va durer encore plusieurs semaines. Selon Raphaël Barak, Chargé d’affaires à l’ambassade d’Israël en France, trois mille à trois mille cinq cents missiles ont atteint l’Etat d’Israël, sur les douze mille dont dispose le Hezbollah. Les trois quarts des missiles demeurent donc, avec leurs charges de centaines, de milliers de boules métalliques mortelles et terriblement destructrices…

Pendant ces offensives militaires, le peuple d’Israël est uni autour de son gouvernement et conscient de la nécessité de mettre un terme à la menace constituée par des mouvements terroristes aptes à améliorer la portée et la précision de leurs missiles et à doter ces derniers d’armes non conventionnelles.

La réalité israélienne est très contrastée.
C’est impressionnant de marcher dans des villes-fantômes, silencieuses, sans aucun bruit, hormis celui d’une sirène ou d’un missile, sans l’animation de commerces et de la circulation automobile, sans parents jouant dans les jardins avec leurs enfants…

« Un million d’Israéliens vivent enfermés chez eux, ne peuvent travailler de crainte d’être victimes de bombardements.
En France, cela représenterait dix millions de Français contraints de vivre dans des conditions dures depuis quinze jours », a déclaré Roger Cukierman, au retour de son voyage en Israël avec une délégation de responsables politiques et communautaires européens.

Le 23 juillet, lors d’une manifestation britannique en soutien à l’Etat d’Israël, Brian Kaufman, a déclaré en direct du moshav Peki'in (Haute Galilée, à 4 km de la frontière libanaise) : ''J'ai vécu enfant le blitz [Ndlr : éclair en allemand ; bombardement par l'Allemagne nazie des villes britanniques] à Liverpool et maintenant je vis dans la crainte en raison du blitz indiscriminé lancé par le Hezbollah contre l'Etat d'Israël. Nous espérons que le Hezbollah et le Hamas arrêteront leurs attaques contre Israël et reconnaîtront notre doit à exister, afin que nous puissions sécuriser nos frontières et vivre en paix avec nos voisins''.

On découvre aussi que de nombreux abris ne remplissent pas les conditions légales pour protéger des populations de tout âge.
Entre les deux régions de front, les Israéliens vivent une vie normale, se délassent aux terrasses des cafés ou sur les plages, montrant ainsi que les nazislamistes n’entraveront jamais longtemps l’économie, la culture, la société de l’Etat juif et leur amour inébranlable pour la vie, leur attachement à leur pays et leur volonté de poursuivre la réalisation du rêve sioniste.
Comme sous l’Intifada vaincue par l’Etat d’Israël, les Israéliens ont besoin de votre soutien, de votre solidarité, de votre présence à leurs côtés.

Nos pensées vont vers les familles des soldats kidnappés, portés disparus, blessés ou morts, et aux autres victimes de cette dixième guerre d’Israël.

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Publié dans ACTUALITE

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