Des Palestiniens en situation d’illégalité continuent à squatter un terrain juif

Publié le par AROUTS 7 - par Yael Ancri

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Le vieil immigrant américain et excellent vigneron, Itshak Herzkovitz, continue à se battre contre des squatteurs palestiniens qui occupent son terrain à Jérusalem. Les tribunaux ont encore reporté un nouvel ordre d’expulsion des résidents illégaux. Plus de 15 ans de lutte et des dizaines de milliers de shekels perdus à cause de squatteurs palestiniens.

 

Herskovitz se bat depuis maintenant plus de 15 ans contre un clan d’Arabes de l’Autorité palestinienne, qui se sont tranquillement installés sur sa propriété dans le quartier Givat HaMatos du sud de Jérusalem, près de Beit Tzefafa. Ces Palestiniens se sont non seulement emparés de la propriété d’un citoyen israélien sans défense, mais squattent également à l’intérieur de la Ligne verte de la façon la plus illégale qui soit.

 

« Le gouvernement et les tribunaux ont la responsabilité de protéger les droits de propriété de leurs citoyens, mais ils n’en font rien, » a confié Herskovitz aux journalistes Ezra Halevi et Yaël Ancri d’Arouts 7 en anglais et en français (respectivement). « Je ne pense pas qu’il y ait quelqu’un qui puisse ressentir la peine que me cause cette atteinte à la loi et à mes droits. »

 

Plus tôt cette année, le 2 juillet, Herskovitz a reçu du tribunal un ordre d’expulsion des squattersde son terrain. Au début, la police a demandé qu’il paie un grand nombre de policiers censés assurer la sécurité au cas où les squatters réagiraient violemment à l’expulsion. Après qu’Herskovitz a payé la somme exigée et que des dizaines de volontaires sont arrivés pour soutenir le vieil homme qui venait récupérer son bien, la police a affirmé que l’ordre du tribunal avait été reporté, à cause d’un point de procédure, que les avocats des Arabes ont mis évoqué devant le tribunal au dernier moment.

 

Les articles d’Arouts 7 dévoilant au public l’histoire du vieil homme spolié par des squatteurs palestiniens a poussé la Commission parlementaire de la Loi et de la Constitution à modifier la loi qui prévoit que des citoyens particuliers paient la police pour qu’elle accepte de réaliser un ordre du tribunal. Mais l’expulsion n’a toujours pas été réalisée.

 

Une nouvelle date a finalement été fixée par le tribunal. Le juge Noam Solberg de la Cour du district de Jérusalem a demandé à l’avocat des Arabes, Mohamed Dahled, de signer un engagement à ne pas faire à nouveau usage à des tactiques de report de l’expulsion.

 

Mais cette date aussi a été reportée une nouvelle fois, étant donné que la police refuse de procéder à des expulsions pendant le mois du Ramadan, saint pour les Musulmans. Une nouvelle date a été fixée pour le dimanche 11 novembre, mais… a également été reportée à cause d’une autre entourloupe de maître Dahleh, qui a refusé de signer l’engagement que lui a présenté le juge.

 

« Il a été prouvé au tribunal, sans l’ombre d’un doute, à l’aide de preuves des plus solides, que le clan Salah a envahi le secteur de Givat HaMatos et Beit Tzefafa en venant de Bethlehem », a indiqué Herskovitz. « C’est parce que je souhaite réellement résoudre ce problème de façon paisible que je me rends au tribunal. Je suis convaincu que d’autres que moi auraient déjà pris la loi entre leurs mains. »

 

Le clan Salah, qui squatte la propriété du vieil immigrant d’origine américaine, ne se contente d’ailleurs pas de résider illégalement sur le terrain d’Herskovitz, mais s’est installé à Jérusalem même, en violation de la loi israélienne, ces derniers n’étant rien d’autres que des résidents palestiniens illégaux à l’intérieur de la Ligne verte. Le clan vivait dans le village de Tamra, au sud de Jérusalem, sous contrôle de l’AP, avant d’avoir été contraint de quitter le village à cause de ses activités criminelles.

 

Herskovitz s’est rendu ces derniers temps auprès de la police de Judée Samarie et de l'administration domaniale pour vérifier si les squatteurs  détiennent les documents nécessaires pour pénétrer au sein de la Ligne verte en venant de territoires sous contrôle de l’AP. Il a découvert qu’ils ne disposaient pas de telles permissions et résidaient illégalement à Jérusalem. D’après le vieil homme, la police le sait très bien, mais refuse de faire quoi que ce soit contre le clan palestinien.

 

Herskovitz demande maintenant que la police aussi poursuive en justice les squatteurs du clan Salah. « Même si je gagne ce procès là, ils ne seront pas punis pour leurs actions », affirme Itshak. « Même s’il s’agit d’un procès sur une atteinte civile à la loi, leurs actions sont criminelles. Il s’agit bien plus que de seulement squatter et violer la loi, mais ils ont également présenté de faux documents au tribunal, ce qui prouve que leurs intentions sont loin d’être innocentes. J’estime que l’Etat d’Israël devrait leur donner une autre maison – en prison – pour que les autres sachent que celui qui viole la loi ne reste pas impuni. »

 
Herskovitz a ajouté qu’il était possible de faire pression sur la police pour qu’elle applique correctement la loi contre ce genre de squatteurs. On peut téléphoner au ministre de la Sécurité intérieure, Avi Dichter :
Téléphone: 02 675 3727
Fax: 02 649 6168
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Publié dans ACTUALITE

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