COUR D'APPEL AFFAIRE AL DURA

Publié le par BNVCA






BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L’ ANTISEMITISME

8 Boulevard Saint Simon 93700 DRANCY

 
Le Président
Sammy GHOZLAN
0609677005
 
COMMUNIQUE
 
DRANCY LE 20 SEPTEMBRE 2007
 
 

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisemitisme salue la décision récente -17-9-07-du Président de la Chambre de l’Instruction de la Cour d’Appel de Paris,de permettre à la famille SELAM d’interjeter appel contre une ordonnance de non lieu rendue le 8/8/06 par le TGI de Paris,dans une procédure suivie contre Adel AMASTAIBOU pour assassinat ,de Sebastien SELAM. La Chambre de l’Instruction a considéré que la partie civile n’a jamais reçu notification de cette ordonnance,en raison d’une erreur de LA POSTE qui a reconnu sa faute.

Nous rappelons que dans la nuit du mercredi 19 au Jeudi 20 novembre 2003,le jeune juif Sébastien SELAM , célèbre D.J, alias DJ LAMC, a été sauvagement assassiné par son voisin ,musulman,dans le parking de l’immeuble-Paris 10°-

.A ce jour la famille ne comprend pas comment le criminel peut bénéficier d’autorisations de sorties,et pourquoi cette affaire qu’elle considère comme manifestement antisémite, n’a pas été reconnue comme telle,d’autant que l’auteur qui a tendu un guet -apens à sa victime,aurait avoué à sa mère avoir tué Sebastien,avoir tué un juif, avoir accompli sa mission, et ce après avoir fait ses ablutions et s’être rendu à la mosquée.

Nous saluons la détermination de l’avocat de la famille SELAM ,maitre Axel METZKER,qui a découvert l’anomalie qui empêchait la partie civile de faire appel contre cette ordonnance de non lieu que la famille a du mal à accepter,de même qu’elle n’accepte pas le fait que le meurtrier puisse être considéré comme irresponsable .

La famille et son défenseur estiment que l’assassinat de Sébastien SELAM constitue le premier meurtre antisémite avant celui d’Ilan HALIMI et entend le faire reconnaitre.

Le BNVCA reste attentif au nouveau développement de cette affaire.

BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L’ANTISEMITISME
8 Boulevard Saint Simon 93700 DRANCY
 
Le Président
Sammy GHOZLAN
0609677005
 
DRANCY LE 20 SEPTEMBRE 2007

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme salue la décision de La 11eme Chambre de la Cour d’appel de Paris qui à l’audience du 19 septembre 2007,a ordonné à la chaîne de télévision France 2 de produire devant le tribunal les 25 minutes du matériau brut contenu dans la vidéo originale de l’incident, filmé le 30 septembre 2000, au carrefour de Netsarim, dans la Bande de Gaza, et au cours duquel un enfant palestien,AL DURA Mohamed ,semble avoir été atteint par balles et tué dans un échange de tirs entre des soldats israéliens et des activistes palestiniens.

La scène de la fusillade de l’enfant est immédiatement devenue l’emblème de la souffrance infligée au Palestiniens par la brutalité israélienne .

Repassee en boucle pendant plusieurs jours sur toutes les chaines de télévision du monde,et en France en particulier, elle a été de notre point de vue a l’origine du déclenchement de la haine et de la violence antisémite dans notre pays.

Quand Philippe Karsenty, directeur de Media-Ratings, organisme d’observation des médias, qualifia la vidéo exclusive de France 2, de « bobard », il fut reconnu coupable de diffamation. Il a fait appel de la décision et, mercredi [19 septembre], les juges d’appel ont ordonné que la vidéo soit présentée.

France 2, dont le caméraman de Gaza, Talal Abu Rahma, a filmé la vidéo exclusive - qui fut considérée, à l’époque, comme un "scoop" majeur -, a jusqu’au 14 novembre 2007 pour mettre la vidéo à la disposition du tribunal.

Quelques journalistes français et américains qui ont vu la vidéo brute, ont évoqué la possibilité que la fusillade ait été mise en scène par des Palestiniens.

Attaché à la manifestation de la vérité le BNVCA reste attentif à l’évolution de cet affaire et aux conséquences qui peuvent en découler.

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