Quatre Juifs assassinés par des tueurs psychopathes islamistes - par Guy Millière

Publié le par C.D.E.C.

Hebron-attack-celebrateJe ne veux pas écrire qu’il y a une volonté délibérée d’incitation à la haine dans la façon dont sont rédigées les dépêches qu’on retrouve dans tous les journaux. Mais je ne peux m’empêcher de le penser. Et il est des fois où l’incitation à la haine me donne envie de vomir.

« Quatre colons Israéliens tués », lira-t-on le plus souvent puisque ce sont les mots qu’on trouve dans la dépêche de l’AFP (je crois que cela veut dire Agence France Palestine, je vérifierai plus tard). Le simple mot « colon », comme le mot « colonie » sont en soi des infamies destinées à susciter des réflexes pavloviens et à faire saliver de haine le lecteur moyen. Colon, colonie, cela évoque le temps où on colonisait l’Afrique noire, ou l’Algérie. Cela a déjà un parfum raciste. Et puis « tuer », c’est un mot bien neutre, bien propre, pour décrire ce qui est un assassinat de sang froid commis par des lâches qu’il m’arrive de vouloir qualifier d’immondices.

Ce que je pense devoir écrire est que les Juifs Israéliens qui vivent en Judée-Samarie ne sont pas des colons, et ne créent pas de colonies. Ce sont des gens qui cultivent la terre, qui créent des entreprises. Ce sont des gens qui ne prennent la propriété de personne et qui font fleurir le désert, transforment des lieux de poussière et de pierres en champs fertiles. Ce sont des gens qui pourraient vivre en harmonie avec leurs voisins arabes si ceux-ci n’étaient pas racistes, antisémites, et plus portés sur le meurtre que vers le travail en raison d’un lavage de cerveau intensif opéré par des gens dont Mahmoud Abbas et ses acolytes font partie.

Ce que je pense devoir ajouter est que ceux qui les traitent de colons sont des racistes qui se placent au service d’autres racistes. Ils demandent en effet, comme l’Autorité Palestinienne et comme le Hamas une Judée-Samarie ethniquement pure, vidée de toute présence juive : et ils prétendent faire cela au nom des droits de l’homme ! Quels droits de l’homme ? Le droit de pratiquer l’épuration ethnique est-il un droit de l’homme ?

Ce que je pense devoir préciser est que tirer sur des gens désarmés, tuer deux couples, deux hommes et deux femmes, tuer de surcroît un enfant à naître puisque l’une des femmes était enceinte, mérite un mot qu’on trouve à la fin du film "A bout de souffle" : « Dégueulasse ». Apparemment, comme Jean Seberg dans le film, les journalistes ne savent pas ce que cela veut dire, dégueulasse. Moi si, je sais. Et ces gens se prétendent des guerriers ! Ce sont les mêmes qui à Gaza se cachent derrière des femmes et des enfants, et les utilisent comme boucliers humains : ils n’osent pas affronter l’ennemi. Ils préfèrent tirer dans le dos. Ils sont ce qu’il y a de plus méprisable aujourd’hui sur cette terre.

Ce qui doit être souligné, de surcroît, est que non seulement ces gens que, oui, je qualifie d’immondices, ne sont pas seuls. Ils sont sans doute contents d’eux. Mais il y en a des milliers qui sont encore plus contents et qui font la fête. Car dans divers villages et dans des villes palestiniennes on a fait la fête, oui. En l’honneur des héros : comme c’est héroïque de tirer sur une femme enceinte. Bravo !

Le Hamas se réjouit et revendique l’acte. C’est logique. Quand je vois un rassemblement du Hamas quelque part, je me demande souvent pourquoi l’armée israélienne n’envoie pas du napalm pour nettoyer l’emplacement. Il n’y aurait aucun risque qu’il y ait des victimes innocentes : à un rassemblement du Hamas, il n’y a pas d’innocents.

L’Autorité Palestinienne et le Hamas ne vont sans doute pas le condamner. Et s’ils le font en anglais, ils se garderont bien de le faire en arabe pour une simple raison : ils approuvent.

Il y a une forme de partage du travail. Le Hamas commet les actes les plus « dégueulasses ». Eux, ils préparent le terrain en demandant que les points de contrôle qui permettent d’entraver les actions des immondices soient levés. Ce qui facilite l’action des immondices. C’est ce qui s’est passé ce 31 août. A l’entrée de Kiryat Arba, près de la ville biblique de Hebron, habitée par des Juifs depuis des millénaires et que certains voudraient rendre judenrein, comme disait l’auteur de Mein Kampf, ouvrage qu’on lit beaucoup chez les Palestiniens sans que cela semble déranger leurs amis gauchistes. Quinze points de contrôle sur dix-neuf supprimés l’an dernier étaient à proximité d’Hebron.

Il y a aussi une forme de partage du travail auquel contribuent les dirigeants politiques européens et l’administration Obama, puisqu’ils disent en chœur qu’il faut supprimer les points de contrôle aux fins d’instaurer la « confiance » et de permettre le développement économique chez les Palestiniens.

La presse qui incite à la haine contribue elle-même au partage du travail en minimisant l’horreur des faits, voire en la justifiant.

J’ai souvent le sentiment de vivre une époque honteuse. On ne choisit pas, je sais.

J’ai souvent le sentiment qu’avoir des valeurs éthiques en cette époque ne sert à rien. Je garde mes valeurs éthiques néanmoins.

Et je dis ici qu’aucune forme de paix ne sera possible au Proche-Orient tant qu’il y aura des groupes aussi abjects que le Hamas ou, au Nord le Hezbollah. La salubrité élémentaire impliquerait que ces groupes connaissent une défaite irrémédiable. Et je dis bien : irrémédiable.

Je dis qu’aucune forme de paix ne sera possible tant que l’Autorité Palestinienne continuera à inculquer la haine et le racisme dans ses médias et ses écoles. La paix, le respect de l’autre, cela s’apprend. Et si les pays européens et l’administration Obama avaient un minimum de sens moral, ils demanderaient d’abord, pendant une vingtaine d’années, une éducation et des médias différents dans tous les territoires où il y a des arabes palestiniens. L’étape suivante pourrait alors être envisagée. Pour le moment, on ravale des êtres humains au statut de bête sauvage, dès l’enfance, en ces lieux. Les résultats ne peuvent que suivre. Un enfant qui brandit un fusil et qu’on pousse à se réjouir quand des Juifs sont assassinés a l’esprit vicié de manière difficilement remédiable. Et que dire des adultes ?

Tant qu’on a affaire à des bêtes sauvages, il faut se protéger : c’est à cela que servent les points de contrôle et la barrière de sécurité. Si les bêtes sauvages s’humanisent, on peut passer à une politique plus souple. Pas avant.

Bien sûr, il n’y a pas que les arabes palestiniens qui sont concernés. Il y a de multiples pathologies mentales qui parcourent le monde arabe et le monde musulman, sous la forme de l’islam radical, par exemple. Il y a ces dimensions pathologiques propres à l’islam lui-même et sur lesquelles je reviendrai. Il y a l’Iran des mollahs et de Mahmoud Ahmadinejad, les talibans en Afghanistan, chez qui on apprend à des gamins de douze ans comment découper une tête d’homme au couteau de cuisine et comment défigurer les femmes réputées impures.

J’y reviendrai aussi : la doctrine Bush avait le mérite immense de prendre en compte le fait que le monde musulman est profondément malade et doit être soigné avant que la « paix » puisse venir. Bush parlait d’un Etat palestinien en disant que cet Etat devait être démocratique, économiquement viable, tolérant. Il savait qu’un Etat conforme à cette définition avait dans le court et le moyen terme autant de chance de voir le jour qu’un géomètre avait de chance de dessiner un cercle carré.

Obama veut faire croire à Netanyahu qu’il sait dessiner des cercles carrés. Il reste à souhaiter que Netanyahu discerne qu’on le prend pour un idiot, et qu’il a en face de lui, du côté américain, un ramassis de gauchistes cyniques, et du côté Abbas, un homme moins fiable qu’un tueur à gages de la mafia.

Guy Millière

Publié dans ISRAEL

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