TANYA : Isrou 'Hag en dehors d'Israel

Publié le par ADMOUR

Tanya :

Chaar Hayi'houd Vehaemouna: Chapitre 1
Sur le verset: "Et tu sauras aujourd'hui et tu méditeras en ton coeur, que D.ieu est le Créateur, dans les cieux en haut et sur la terre en bas, il n'y a rien d'autre", l'Admour Hazaken pose la question : Te viendrait-t-il à l'esprit qu'il existe des divinités dans l'eau, pour que l'on doive nous mettre en garde en nous disant: "Sois attentif! Il n'y a pas d'autres dieux"?
La réponse à cette question se trouve dans l'explication que le Baal Chem Tov donne du verset : "Eternellement, ô D.ieu, Ta parole fait tenir les cieux"; ainsi, la parole divine "Qu'il y ait une étendue", se tient à l'intérieur de l'étendue des cieux afin de les faire vivre de façon permanente.
Le monde fut créé en dix paroles. Les lettres qui forment ces dix paroles constituent la force divine (appelée "la parole de D.ieu"), qui fait vivre les créatures.
Cette force doit obligatoirement se revêtir de façon permanente dans chaque créature.
Elle a pour source les cieux supérieurs et descend jusque dans ce monde matériel.
La vitalité divine qui se trouve dans les dix paroles créatrices parvient aux créatures "particulières" de différentes façons (par les combinaisons, les permutations, les remplacements et les Guématriot des lettres qui forment les dix paroles créatrices).
Une combinaison de lettres se forme alors, et fait vivre une créature. Cette combinaison de lettres est le nom de cette créature en hébreu.

Rambam :

Mitsva positive N° 11 :
Il s'agit du commandement d'étudier la Torah et de l'enseigner. C'est ce que l'on désigne par "Talmud Torah" (étudier la Torah).

Hayom Yom :

Ce monde matériel est un mélange, un lieu de rencontre où D.ieu, si l'on peut ainsi s'exprimer, entre en relation avec l'homme, élu d'entre toutes les créatures.
Mais c'est aussi un jardin de noyers (la noix "Egoz" a la même valeur numérique que 'Het, le péché). D.ieu accorde le libre arbitre à l'homme qui peut lui-même choisir son chemin dans la vie.

Un jour - une hala'ha :

Le Chema avant de dormir
- Il convient d'avoir terminé toutes les études quotidiennes de Torah ('Houmach, Tanya, Rambam etc...) avant de réciter la prière du coucher.
- On ne récite pas cette prière quand on est dans son lit mais quand on est encore habillé : un homme mettra son veston et son chapeau, un homme marié mettra son «Gartel» (ceinture de prière).
- Si possible on récitera cette prière debout, vraiment juste avant de dormir.
- Celui qui reste éveillé toute la nuit récitera le premier paragraphe du Chema exactement au moment de 'Hatsot (le milieu de la nuit).
- Celui qui craint d'être accablé par le sommeil quand arrivera le moment de réciter le Chema, lira le Chema avant d'être trop fatigué et, avant de s'endormir, récitera encore le premier paragraphe du Chema puis la bénédiction : «Hamapil».
- Deux fois par jour, on soulève les enfants pour leur faire embrasser la Mezouza : le matin quand ils se lèvent et le soir, après le Chema, avant de dormir. Quand ils grandissent, ils le font tout seuls.
- Les garçons - même petits - garderont leur Kippa pour dormir.
- On ne mange pas et on ne boit pas après le Chema ; sinon, on recommencera le premier paragraphe du Chema.
- Après la bénédiction «Hamapil», on ne s'interrompra plus et, si le sommeil tarde, on réfléchira à des passages de la Torah jusqu'à ce que vienne le sommeil

Délivrance & Machia'h :

Maïmonide souligne, dans son Michné Torah, la nécessité de « croire en Machia'h et d'attendre sa venue ». Apparaissent donc ici deux obligations parallèles. Elles sont certes complémentaires mais elles ne peuvent pas se confondre. En fait, leur juxtaposition a une raison d'être : elle nous enseigne que, de même que l'obligation de croire en Machia'h est constante, ainsi celle d'attendre sa venue imminente est d'application continue.

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
Que sont les "Yemeï Tachloumim" de la fête de Chavouot?
Réponse:

Lors de chacune des trois fêtes (Pessa'h, Chavouot et Souccot) on offrait des sacrifices au Beth Hamikdach. Celui qui n'amenait pas son sacrifice le premier jour de la fête de Souccot ou de Pessa'h pouvait l'amener dans les jours suivants jusqu'au dernier jour de Pessa'h ou de Souccot. En revanche, la fête de Chavouot ne dure qu'un seul jour (ndt-deux en dehors d'Israël). C'est pourquoi, des "jours de compensation" (Yemeï Tachloumim) ont été fixés pour la fête de Chavouot entre le 7 Sivan et le 12 Sivan, durant lesquels il est encore possible d'offrir le sacrifice de Chavouot.
Durant les "Yemeï Tachloumim" on ne dit pas Ta'hanoun.
Réponse donnée par le Rav Barou'h Blizinski (chabad.org.il) - Traduction assurée par la rédaction du Toramel

Publié dans RELIGION ET HISTOIRE

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