Comment dit-on « tir de roquette » en Yiddish ?

Publié le par ISRAEL MAGAZINE

A la fin du mois, un exercice national de grande envergure sera effectué afin de s’assurer que la population civile et le système de sécurité sont bien préparés en cas d’attaque d’Israël. Dans le cadre de cet exercice, la Défense passive a décidé de diffuser des cassettes explicatives en cas d’urgence à l’attention du secteur orthodoxe, donc dans la langue parlée par cette communauté : le Yiddish.

Pour ce faire, un des présentateurs les plus réputés au sein du milieu orthodoxe, Israël Klatskin, a été mobilisé, et ce dernier vient d’achever l’enregistrement des recommandations en Yiddish. Environ 120000 cassettes seront distribuées au sein de la population orthodoxe. Par ailleurs, Yaïr Golan, le commandant de la Défense passive, rendra visite dimanche prochain à plusieurs rabbins afin de leur demander d’appeler leurs fidèles à participer à cet exercice. Notons que dans les quartiers orthodoxes, l’information est relayée au moyen d’affiches, ou de haut-parleurs, la population orthodoxe s’interdisant de regarder la télévision ou d’aller sur Internet. « On compte en Israël au moins 200000 personnes parlant le Yiddish, et pas seulement dans le secteur orthodoxe », a déclaré Klatskin. Ce dernier a expliqué qu’il avait tenté dans un premier temps, de traduire mot pour mot les recommandations, mais que cette traduction qui n’avait pas de sens, a finalement été remplacée par une traduction du sens général pouvant être comprise de tous. Alors, amis Ashkenazes, notez bien : « bambaas », c’est roquettes, « Cheissen », c’est tir, et « maskaas », c’est masque, « Azaka » (alerte), « Heder atoum » (chambre forte), « miklat » (abri) et « matsav Hiroum » (état d’urgence) restant, quant à eux en hébreu (Photo: des orthodoxes à Méa shéarim, quartier religieux de Jérusalem).

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